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A l’origine, ALC était une œuvre de patronage, créée dans la mouvance des sociétés dites de patronage fondées au début du XXème siècle. Sa fondation en 1911, même si elle prend racine probablement une vingtaine d’années plus tôt, fait d’ALC une association plus que centenaire. L’histoire d’ALC, de 1911 à aujourd’hui, est celle d’une association engagée auprès des plus vulnérables, sur un territoire : les Alpes-Maritimes. Son engagement l’amènera à élargir au fil des décennies son champ d’action, afin de mener à bien sa mission : protéger et insérer.

Pouponnière ALC

1911

Protection des enfants en danger depuis 1911

En 1911, ALC ne s’appelle pas encore ALC. Son nom : « l’œuvre de patronage des enfants abandonnés ou traduits en justice et d’assistance aux détenus et libérés des Alpes-Maritimes ». Créée par un juge, elle place déjà la protection de l’enfance au cœur de son action. Ce sera 10 ans plus tard, en 1921, que son action sera « reconnue d’utilité publique », par l’Etat. Elle l’est toujours aujourd’hui !

1958

Un nouvel élan

Très utile à sa création, l’association est depuis les années 40 à la recherche d’un nouveau souffle.

Mais c’est sans compter sur la reprise de l’association en 1958 par deux femmes engagées : Monique Gilletta de Saint Joseph et Jeannine Marzulf, dite « Colibri ». Issues du mouvement scout, elles développent des actions d’insertion, et de lutte contre la prostitution des filles.

Jeannine Marzulf, dite « Colibri »
Jeannine Marzulf, dite « Colibri »
 

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Mieux comprendre nos missions : Protéger et Insérer

Protection de l'enfance, encore et toujours

Foyer de jeunes filles ALC
Foyer de jeunes filles ALC

Années 70

Dans les années 70, l’action en faveur des enfants en danger se professionnalise. Il y a la création du foyer pour adolescentes de Nice, puis du Centre maternel qui accueille des mères et leur enfant en grande difficulté. Cette mission s’est étoffée depuis. En 2020, ALC gère une maison d’enfance (MECS). Elle protège les enfants en danger par des mesures de protection décidées par le juge pour enfants ou l’Aide sociale à l’enfance. On parle alors d’actions éducatives en milieu ouvert (AEMO), actions éducatives à domicile (AED), et placements à domicile (PAD). Elle va au-devant des enfants et des jeunes des quartiers prioritaires afin de restaurer le lien social au titre de la Prévention spécialisée.

Années 80

l’insertion se professionnalise

Les personnes en insertion accompagnées par ALC reprennent le chemin de l’emploi au travers d’activités semi-professionnelles, comme une friperie, un atelier d’électroménager, un self-service. Dès 1986, un service spécialisé est même créé ! L’insertion par l’emploi se renforcera au cours du temps. ALC compte aujourd’hui deux filiales d’insertion par l’activité économique (dans le champ de l’économie sociale et solidaire (ESS). Elles proposent des chantiers d’insertion espaces verts et des missions d’insertion en intérim. Elle gère aussi une friperie solidaire (« InserPro » située 27 rue Paganini à Nice). Elle réalise des petits chantiers de second œuvre (nettoyage, remise en état de locaux, peinture, etc.) dans toutes les Alpes-Maritimes.

Atelier bois
Atelier bois
Une chambre en CHRS, ALC
Une chambre en CHRS, ALC

Années 90

115 et urgence sociale

En 1994, les premières Places d’Accueil d’Urgence (PAU), et un centre d’hébergement d’urgence pour les personnes à la rue, sont créés.

Le 115, premier accueil téléphonique permanent du département pour les sans domicile afin de savoir où dormir, où manger, où se laver, où se soigner, est lancé. Il est toujours géré par ALC, avec plus de 60 000 appels par an !

2000

Années 2000 : les migrants et l’asile

Elle fusionne en 2007 avec l’Association Solidarité Insertion Citoyenneté (ASSIC) qui soutient les travailleurs migrants. ALC ouvre un premier Centre d’accueil pour demandeurs d’asile (CADA) en 2002. Elle a ouvert, depuis, 3 services d’accueil pour enfants migrants (Mineurs non accompagnés, MNA) et lance en 2020 un dispositif de soutien psychique aux migrants et exilés. Elle gère un Centre d’hébergement et de réinsertion sociale qui accueille les victimes de traite des êtres humains, souvent migrantes. Elle en a ouvert un deuxième dans le Var. Elle a créé et coordonne le dispositif national de protection des victimes de traite des êtres humains : Ac.Sé (Accueil sécurisé).

 

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Chantier d'insertion espaces verts
Chantier d'insertion espaces verts

2010

Années 2010 : développement dans le champ de l’Economie Sociale et Solidaire (ESS)

Suite à la crise économique de 2008, pour être plus fortes, beaucoup d’associations du social se rapprochent et fusionnent. ALC fusionne en 2012 avec l’association Chrétiens Antibes Solidarité (CAS) et en 2015 avec l’Association pour le Développement Social (ADS). Mais les années 2010 sont aussi les années du développement de l’insertion par l’activité économique (IAE), l’un des secteurs de l’ESS. Elle crée Emplois et Services 06, une association dite intermédiaire, active sur le territoire de la Communauté d’agglomération de Sophia-Antipolis. Une association intermédiaire est une agence d’intérim proposant de courtes missions aux personnes en insertion. Emplois et services 06 réalisent aussi des chantiers d’insertion espaces verts.  En 2014, c’est au tour de PEPS 06, autre association intermédiaire active sur Nice, de devenir filiale d’ALC.