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Nouveau départ pour les personnes sans solution d'hébergement

Hébergement Alpes-Maritimes Personnes sans domicile

Amar a vécu dans le Centre d’hébergement et de réinsertion sociale (CHRS) Soledor. Il nous raconte son parcours, et nous parle aussi de sa passion : le dessin, qui l’accompagne depuis le plus jeune âge. Quelques unes de ses dernières œuvres à contempler sans modération !

Il partage aussi des mots d’espoir pour redonner courage aux personnes à la rue. Merci à lui !

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personnes hébergées en CHRS en 2019 dont 252 enfants !

Etat des lieux

Difficultés à passer d’un hébergement d’urgence à un logement durable, sans une étape intermédiaire

6 CHRS gérés par ALC

Hébergement en collectif ou non, le CHRS est un dispositif-étape vers une solution de logement durable.

6 CHRS gérés par ALC

Hébergement en collectif ou non, le CHRS est un dispositif-étape vers une solution de logement durable.

Soyez forts et ne perdez pas l’espoir. Il faut se battre, ne rien lâcher. Je me suis sorti de la rue, après neuf années. Même si ça prend du temps, on finit par s’en sortir.

entretien

Quel est votre parcours ?

Je viens de Paris. Dans ma vie, j’ai fait plein de boulots différents. J’ai travaillé chez Carrefour, j’ai tenu un Relais H.  Au bout de quelques années, je suis parti m‘installer sur la Côte d’Azur. J’avais besoin de changer d’air. J’ai passé mon permis poids lourd, et je suis devenu chauffeur-livreur.

Comment avez-vous été aidé par ALC ?

Je suis tombé dans la rue il y a neuf ans. Il y a deux ans et demi, j’ai trouvé une place d’hébergement à ALC. ALC m’a aidé évidemment pour me trouver un toit, mais aussi en travaillent sur ma situation administrative. On ne peut pas s’en occuper quand on est à la rue ! En deux ans et demi, j’ai vu passer plusieurs référents à ALC. Ils sont toujours super sympas et on s’adapte les uns aux autres !

Quels sont vos projets ?

J’attends une réponse pour intégrer une pension de famille à la Trinité. A suivre ! Sinon, j’ai toujours quelques dessins sur le feu. J’en fais un ou deux par mois.

Depuis quand dessinez-vous ?

Dès l’âge de 4 ans et demi, la maîtresse ne voulait pas croire que c’était moi qui avais dessiné, elle pensait que c’était ma mère adoptive ! Le dessin, c’est une passion, inspirée de dessinateurs comme Wolinski ou Enki Bilal. Je dessine quand j’en ressens l’envie et que j’ai l’inspiration, toujours en noir et blanc. On me fait aussi des commandes : la cheffe de service en veut un pour Noël et ma voisine Patricia en veut de quatre chats !

Quels conseils donneriez-vous aux gens qui connaissent la rue ?

Soyez forts et ne perdez pas l’espoir. Il faut se battre, ne rien lâcher. Je me suis sorti de la rue, après neuf années. Même si ça prend du temps, on finit par s’en sortir.

 

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